16 janvier 2014

Makeup - la braderie

Bon.
Je sais pas trop trop commencer ce billet, sans doute par ce que ça va être totalement décousu et que je sais pas encore ce que je veux dire, pas dire, et là ou je veux aller.
Faut dire que depuis plusieurs mois, le rythme par ici a vachement diminué, et depuis 4 semaines, je suis au point mort. Si t'as rien d'autre à faire que traîner dans le coin, tu l'as sans doute remarqué.
Dans le cas contraire, passe direct aux photos, tu vas t'éviter un pavé qui - j'en suis consciente - risque fort de te saouler.

Au début, c'était la faute à la logistique. J'avais plus ma coiffeuse, plus de lumière, faire des photos était devenu très compliqué. Et plutôt que de poster des visuels pourris ( et encore, je l'ai fait, ya quelques billets dont je suis pas très fière à ce niveau) ou gâcher des makeups compliqués en n'ayant pas la lumière-l'espace-le fond blanc nécessaire pour shooter (suivez mon regard), juste, j'ai un peu chouiné et j'ai ralenti le rythme des publications.
Mais au moins, je continuais à me maquiller, j'avais Instagram pour vous montrer mes crises de paillettes, et quand j'étais vraiment contente d'un makeup je me demmerdais quand même pour l'exhiber. On n'est pas narcissique pour rien.

Mais là, c'est clairement devenu la merde. Je rentrerai pas dans les détails, mais je traverse une période de grande précarité, et du coup je vois l'annonce "blog en pause" qui risque de me tomber sur le nez.
On va éviter, j'éspère pouvoir stabiliser ma vie rapidement et recommencer à jouer du pigment. Juste je voulais vous prevenir, lecteur-trices et partenaires, que je ne vous oublie pas, que j'ai des billets en pagaille à rédiger, mais que je vais refoutre ma vie sur les rails avant de m'y coller.

En attendant, je vous sors les derniers makeups que j'ai fait, ceux dont je n'ai pas réussi à prendre plus d'une ou deux photos potables et qui, du coup, ne méritaient pas un billet à eux tout seuls. Alors je la joue pratique - et flemmasse - et j'entasse tout ça ici, façon grand bac de solderie.

D'abord, l'oeil de Sauron. Je sais pas ce qui m'a pris ce jour là, mais jme suis dit que me coller la vulve maléfique du Mordor sur un oeil, c'était LA chose à faire de ma journée. J'étais tellement enflammée - dans le pâté - que j'ai même pas pris la peine de faire mon teint, j'ai collé du pigment partout et j'ai salopé le t-shirt que je portais. Sauron, c'est rien qu'un gros enculé.






Ensuite, dans la série "les défis d'Elise" (cf ce billet), faire un truc jaune-gris-noir. C'est ce jour là que j'ai réalisé que je manquais de fard gris (en fait, je n'en ai qu'un, et il est irisé), et que non, mélanger des fards noirs et blancs ne faisait PAS un joli degradé. C'est là aussi que j'ai compris que la nuit tombait toujours trop vite et que j'avais le choix entre les photos ou les faux-cils. J'ai choisi les faux cils.
Dans le doute, toujours choisir les faux-cils.




Et puis mon obsession pour un pigment de marque inconnue, le "Pisces Blue", qui m'a bien occupé pendant les 3 semaines que j'ai passé à l'associer à la moitié de mes fards préfèrés. Ce truc est une tuerie, il passe du bleu au vert au gris, on ne sait jamais quelle couleur il aura avant de l'avoir posé, c'est du concentré de reflets. Du coup, je remercie Betty de me l'avoir offert, par ce qu'il s'est hissé direct dans le top 3 de mes pigments favoris. Rien que ça oui.

Avec du violet, donc...






Et avec des fards noirs et gris...

Voilà! Si tu veux la liste des pigments/fards/produits utilisés pour un des makeup, demande, je suis pas sûre de m'en rappeller mais je ferais ce que je peux pour le retrouver!